Je l'avais promis il y a plus de deux ans, voici la recette de ginger ale (ou bière au gingembre) traduite en français.
Dans la série « C'est fou tout ce qu'on peut faire avec de la levure », j'ai fait jeudi ma première tentative de bière au gingembre (ginger ale ou plutôt ginger beer, à en croire wikipedia). La recette que j'ai suivie est simplissime, le plus dur a été de me procurer une bouteille en plastique de 2L (j'ai sacrifié du coca pour ça). Je compte proposer une version traduite en français de ladite recette pour le guide minceur prochainement. Ah oui, est-ce que c'est bon ? Un panel représentatif de 5 personnes ont déclaré que oui. En moins de 48 heures on obtient deux litres d'une boisson pétillante, marginalement alcoolisée, de couleur blanche et qui fait penser à d'autres boissons pétillantes type Schweppes. Mais si vous n'aimez pas le gingembre, c'est sans intérêt.
Il y avait un petit bar qui se cachait bien à cinq minutes à peine de chez moi, je l'ai découvert à l'occasion d'un concert du nouveau groupe de Jérémie. Du punk-rock plaisant, j'ai passé une bonne soirée même s'il ne s'agit pas exactement de mon style de musique préféré, avec des protège-oreilles (obligatoire) improvisés dans un mouchoir... Au passage je n'en reviens pas que je lie vers myspace.
Vendredi dernier j'ai rencontré Colin, un remop anglais et potentiel futur développeur debian. Je dois avouer que le site de camping du lac de la Liez près de Langres ne me saute pas aux yeux comme une destination de vacances idéale, mais soit. Apparemment il n'est pas le seul à le penser, le lieu est bien occupé (essentiellement par des Anglais et des Hollandais, les Français eux doivent penser comme moi).
Pour s'occuper sur place nous sommes allés faire un peu de geocaching entre Langres et Neufchâteau. Le principe de ce hobby est de chercher via son GPS la position d'une boîte cachée sur un site remarquable; dans laquelle sont planqués des conneries pour les enfants et un carnet de bord. Dommage que je n'ai pas de GPS, je trouve l'idée intéressante (cela a peut-être à voir avec le fait que c'est moi qui ai trouvé la boîte ce vendredi). Clin d'œil à tous les motards qui ne trouvent pas d'idée de sortie et qui ne savent pas mieux faire avec leur GPS que filer tout droit sur l'autoroute: le geocaching est peut-être là pour vous sauver.
Et pour finir dans la série des accomplissements personnels j'ai produit ma première pizza jeudi soir. Pour une fois je ne l'ai pas seulement mangée, je l'ai aussi préparée et tout. Ça a l'air de rien mais il s'agit d'une étape cruciale vers l'auto-suffisance culinaire.
Pour ceux qui ne vérifient pas frénétiquement et religieusement la page d'accueil du KomiTê toutes les trentes secondes, j'annonce la mise en ligne d'une recette de poulet basquaise par Stéphane.
Pour ceux qui l'auraient raté, une nouvelle recette a été ajoutée sur le site du KomiTê.
Le projet De la purée pour les cons a atteint son rythme de croisière puisque je vois les tentatives d'envoi de spam pleuvoir sur ces adresses bidons. Malheureusement à cause de la mauvaise qualité des logiciels de récupération d'adresses, je ne reçois ces tentatives que sur des morceaux tronqués dont je ne retire aucune information. Quand je n'aurai plus que cela à faire, je corrigerai le problème.
Autre projet de quand j'aurai du temps (ou marre de faire du vrai travail, c'est selon), l'ajout d'une liste des derniers commentaires parus sur mon blog serait pas mal (comme sait le faire dotclear par exemple).
Je cherchais aussi du logiciel capable d'organiser un vote électronique de façon semi-propre, un peu comme on le fait dans Debian. Sauf que notre moteur de vote, devotee, n'est accessible que sous la forme d'une archive tla (pouha) et browsable par une espèce de ViewCVS-pour-tla qui part en flammes au bout du troisième lien. En plus c'est du perl, langage qui a fait son temps comme mon langage de prédilection. J'ai comme l'impression qu'on n'a rien de packagé. C'est dommage, c'est rigolo d'organiser des votes.
L'écran de mon iBook s'est pris une rayure de 5mm, astucieusement placée plein centre. Et je ne sais pas comment. Forçons un peu la mauvaise foi pour dire qu'avec presque deux ans, c'est l'occasion rêvée de changer ce portable (5mm ! C'est énoooorme). Envoyez vos dons à l'adresse habituelle, merci pour lui.
Et pour finir en rapport avec le titre, hier soir j'ai fait du pain. Je n'avais rien de spécial à manger, alors plutôt que de tremper des pâtes dans du miel je me suis dit que j'allais réfléchir à une façon plus intelligente d'utiliser les ressources à ma disposition. Le miel sur du pain, c'est déjà un peu moins barbare. Il s'agit de mon premier proof-of-concept de l'idée « faire du pain c'est facile », j'ai suivi cette recette, le résultat se trouve en dessous et je suis plutôt content de moi.

Si vous ne savez pas à quoi ressemble le goût des pâtes crues trempées dans le miel, dites vous qu'on s'en passe très bien.
Non, pas pour casser des œufs le marteau, mais quand on me demande de réduire trois clous de girofle en poudre, il faut bien trouver un moyen. Au final, il y en avait trop dans ce pain d'épices. Les autres leçons à tirer sont :
« Presser le jus de la moitié du citron. » J'avoue que ça me laisse perplexe. Est-ce que je dois juste presser le jus et le foutre en l'air, ou bien est-ce que plus tard on va me demander de l'incorporer dans le plat ? La vie est pleine de surprises.
Pour répondre aux attentes d'une foule enthousiaste, je vais consigner ici la recette du bloody sunday. L'idée de départ est de se rendre compte qu'avec de l'alcool, du sucre et du gras, il ne manque vraiment pas beaucoup à l'irish coffee pour être un repas complet. La recette donc :
Vous l'avez compris, le poisson rouge fournit les protéines dans ce délicieux breuvage. À part ça, je vous conseille la lecture de Médias en campagne, si vous êtes amateur des lectures oh-oui-fais-moi-mal bien entendu.
J'ai appris cette semaine deux leçons intéressantes de cuisine. Dans un but altruiste d'enrichissement de l'humanité et de survie de l'espèce, je vous les livre :
À part ça, j'ai eu mes billets de Tool. Ma pression sanguine se porte mieux. Cela dit, à 6 € de frais de port j'aurais attendu de me faire livrer par un cortège de nymphettes peu vêtues chantant mes louanges, et non pas devoir attendre deux semaines pour aller chercher moi même le billet au bureau de poste.
Repas du soir : bœuf à la mexicaine. Juste c'est très bon.
En diluant une dose de tabasco dans environ 5 doses de vinaigre de noix on obtient un mélange que l'on peut qualifier d'intéressant, mais qui ne constitue hélas pas un remplacement de sauce à nem très convaincant.
La cuisson mode tajine, c'est cool. D'ailleurs j'ai reçu un tel appareil en cadeau de Noël (si vous vous faites inviter un de ces jours pour une tajine, vous saurez pourquoi). Le seul truc qu'on ne m'avait pas dit c'est qu'avec l'appareil, même en puissace maximale la cuisson se déroule sur une échelle de temps géologique. Mais hé, on n'est pas pressé hein.
Je pose la question sans passion. Je viens de m'en taper un demi spécimen de taille respectable dans mon assiette, et j'en suis encore à m'interroger. Fade, molasson en bouche, et dégageant une odeur faible mais très distinctement écœurante, le brocoli ne présente pour ainsi dire aucun avantage substantiel par rapport à, disons, la même quantité de polystyrène expansé. À ceci près qu'après avoir fini d'ingurgiter le polystyrène on a au moins la satisfaction de se dire que l'on n'aura plus jamais l'occasion d'en manger, alors que pour le brocoli...
Ça n'a pas coûté cher. Mais le polystyrène non plus n'est pas très onéreux. Tout comme il faut mettre fin aux endives, il est urgent de se mobiliser contre le brocoli.
Ma composition culinaire hautement improvisée de ce soir est maintenant documentée.